mercredi 20 juin 2012

La Cabane dans les bois


Le film qui m’a fait voir les licornes autrement

Ce qui est bien avec « La Cabane dans les bois » c’est que j’ai réussi à me protéger d’un quelconque spoiler en reniant tous mes sites préférés, tout ce que je savais, c’est qu’il y avait des zonzons dedans et c’était largement suffisant pour me motiver à affronter le supplice du cinéma. Oui parce que j’aime pas trop aller au cinéma. Bref. Ce film c’est le genre de film qui commence normalement et puis après tu te prends une méchante claque dans la tronche, du genre «mais qu’est-ce que je suis en train de regarder, là ? ». En plus j’y suis allée avec une amie qui avait un peu les foies, parce qu’elle a tout le temps les foies au cinéma, c’est bien pour moi, ça me fait passer pour une nana courageuse. Enfin « frigide » d’après ses propres mots. Effectivement, je suis frigide devant un film d’horreur, voire sadique (y’en a qu’une qui s’esclaffait pendant les scènes dégueulasses). Assez parlé de moi, parlons du film mais pas trop, au cas où certains voudraient encore le voir on sait jamais. Donc au début ça commence par un film de slasher genre normal, avec quelques interrogations quand même et puis surtout vachement de clichés. Donc du vu et du revu qui m’a fait un peu tomber le nez dans mon pop-corn, jusqu’au virement de situation de ouf qui m’a bien réveillée et croyez-moi devant  le genre de scène auxquelles on assiste, à certains moments je me sentais plus. J’ai crié au génie, oui je le dis haut et fort, certaines scènes sont juste énormes. J’ai été marquée par la réplique anthologique du Samy de service : « j’ai dû achever ce type avec une truelle ! ». Mais ça c’est parce que j’ai un humour de merde. Et les zombies alors ? Oui, y’en a, des bien dégueulasses même, avec une jolie petite scène de sortage de tombe (oui j’aime bien les sortages de tombe) et même qu’ils sont juste impossible à tuer. « La Cabane dans les bois » c’est bien et en plus y’a une licorne dedans.

jeudi 7 juin 2012

Ma vie posthume

Une bédé avec une mémé qui en a dedans

C’est qui est bien dans «Ma vie posthume » c’est que d’abord c’est une bédé à la française parce que j’ai pas lu de bédé à la française depuis mon dernier  Boule & Bill quand j’avais 11 ans. En plus ça parle de zombies mais de façon originale, plein d’humour et de poésie aussi parfois. C’est l’histoire d’une mémé relou –comme toutes les mémés- qui tombe de son escabeau alors qu’elle essayait de pécho ses clopes. Elle se réveille, pensant avoir fait une mauvaise chute, sauf qu’elle réalise un peu plus tard qu’en fait non, elle est non seulement morte et en plus à cause d’une balle dans le thorax. Ce qui lui fout sensiblement le seum. Du coup, Emma Doucet – c’est le nom de la mémé- décide d’enquêter, parce que se décomposer tout en chassant les mouches qui lui tournent autour, au bout d’un moment, ça gave. Les dessins sont charmants comme tout, signés par Zanzim, on voyage dans le temps et les pensées d’une mamie nostalgique du bon vieux temps, qui se remémore sa vie d’antan et se souvient des gens qui lui manquent, tout en essayant de comprendre pourquoi, bon sang de bon soir, on l’a assassinée. C’est ça qui est bien dans « Ma vie Posthume ».

vendredi 25 mai 2012

Simetierre


Le film avec un tout petit zombie trop mignon dedans

Ce qui est bien avec Simetierre, c’est que c’est l’adaptation d’un livre de King qui m’a coupé de toute vie sociale pendant cinq jours  et qui m’a privée de sommeil pendant des semaines, jusqu’à ce que je réalise que j’avais peu de chances de vivre sur un cimetière indien Micmac mais bon on sait jamais parce que je suis assez poisseuse quand même. En gros, c’est l’histoire de l’échec d’une éducation, où des parents bien trop occupés à s’occuper d’une gamine chiante, possessive et en plus médium (comme à peu près 99% des chiards chez King) qu’ils en oublient leur plus petit, Gage, un gamin qui se contente de dire « oh oh » et de se promener sur la route. Le fait est qu’on assiste ici à l’effondrement d’un équilibre – familial, physique et psychologique –causé par la mort d’un enfant. Cette phrase semble sortie tout droit de« psychologie magazine ». J’aime bien faire mon intelligente. Alors pendant le film des fois tu te dis que le mec est très con, que la nana est exécrable, que la gamine est insupportable et puis  pourquoi cet enfant n’a donc jamais de pantalon ? Et si tu aimes les chats, après ce film tu vas vraiment commencer à les trouver dégueulasses et pervers, du style à te jeter un rat crevé dans ton bain et à manger un steak cru par terre (non mais franchement, qui a déjà vu un chat manger un pavé de viande comme ça ? Pas moi, en plus mon chat est végé). Mais maintenant les chats gris me font peur, tout comme les enfants blonds aux airs angéliques. Parce que parlons-en de cet enfant, qui au début du film est toujours fourré dans les bras de sa mère ne sachant pas aligner trois mots, comment, mais bon sang, comment se fait-il qu’il sache ce qu’est un scalpel et surtout où en trouver ? Comment il arrive à faire pousser de la mousse sur les murs ? Enfin bref, ce qui est bien avec Simetierre, c’est que tu deviens schizo : un coup t’es en colère puis après tu pleures mais en fait tu trouves ça dégueulasse après non, finalement tu pleures et puis t’as la trouille après tu rigoles et en fait après t’as re-peur et puis t’es contente parce qu’il meurt mais tu pleures quand même parce que bon le pauvre quand même. C’est ça qui est bien avec Simetierre.

samedi 19 mai 2012

Guide de Survie en territoire zombie

Le livre avec des conseils pour mourir moins vite en cas d’apocalypse

C’est qui est bien avec Guide de survie en territoire zombie, c’est que déjà c’est un livre de Max Brooks, le fils de Mel Brooks qui a fait des films vachement biens comme « La folle histoire de l’espace » ou « la folle histoire du monde » enfin bref, que des histoires folles. Et donc Max Brooks a écrit un livre pour nous apprendre à survivre pendant une invasion de zombie, dans la mesure où bien sûr tu n’es toi-même pas un zombie, sinon c’est trop facile. Le livre est divisé en deux grosses parties. Dans la première, on a tout un descriptif sur des armes, des cachettes et sur tout un tas d’autres choses fort intéressantes dans la mesure où c’est faisable en France, on oublie donc la partie flingues, mais j’ai retenu qu’il fallait que j’aille chez Casto acheter un pied de biche on sait jamais. Dans l’autre partie, c’est plein de récits sur les différentes attaques zombies répertoriées dans le monde (pas pour de vrai, hein, quoi que des fois on se demande) le tout dans un ordre chronologique et c’est vachement bien trouvé. Tout cela a l’air bien beau, sauf que j’ai un petit problème avec l’écriture de Max Brooks (ou celle de son traducteur), c’est-à-dire que je me suis ennuyée comme un rat crevé  quand j’ai lu ce livre, un peu comme quand j’étais obligée de lire du Camus à l’école alors que j’étais plus portée sur Despentes, mais ça c’était ma période dark. De pas le fait, j’ai comme qui dirait survolé ce livre, lu ce qui m’intéressait dans le manuel et pris la liberté de sauter des lignes dans les récits. Du coup je pense que si on se fait envahir par les morts vivants, je serai un peu dans la merde, mais pas plus que mes copines qui n’y connaissent rien zombies. De toutes façons,  moi je m’en fous, j’ai le manuel des Castors Juniors. Mais sinon Guide de survie en territoire zombie c’est bien.

dimanche 13 mai 2012

Re-animator 3


Le film avec un combat épique entre un rat et un pénis dedans

Ce qui est bien dans Re-animator 3, c’est qu’on retrouve West en plus vieux et moi j’aime bien les vieux, surtout s’ils ont un côté psychopathe. C’est purement imaginaire hein, en vrai je ne rôde pas autour des prisons dans l’espoir de pécho un tueur en série. De toutes façons y’en a pas vers chez moi. Bref, après une intro assez « quel est le fuck » et le fameux générique composé de planches anatomiques (avec une musique différente ce coup-ci), nous retrouvons ce cher Docteur West 13 ans après  l’épisode 2. J’adore West, mais le problème, c’est qu’il a tendance à s’en prendre aux animaux et j’aime pas tellement ça parce que les animaux sont mes amis. Nous nous retrouvons cette fois-ci dans le milieu carcéral avec un Docteur qui n’a pas oublié son cerveau, un petit nouveau qui visiblement ne se sert pas souvent du sien, de prisonniers dégueulasses et de deux nanas qui ont l’air tout droit sorties de films pornos (mais quelle infirmière qui bosse dans une prison s’habillerait comme ça ?). Parlons-en justement des filles dans Re-animator : pourquoi faut-il que toutes les nanas de la saga soient des victimes habillées comme des travailleuses du sexe et qui ont les seins plus remplis que la cervelle ? Je suis indignée. En plus j’ai envie de vomir, car entre la caméra qui bouge tout le temps et les gros plans de bave qui mousse toutes les deux secondes, mon estomac a un peu de mal à suivre (des tripes et des yeux qui explosent, ok, mais la bave, non c’est trop sale). Moins gore que le précédent - à mon humble avis- nous avons quand même droit à des scènes avec des effets spéciaux du moyen-âge (une main en pâte à modeler en stop motion, entre autres), qui marquent : un mec coupé en deux qui se trimballe les boyaux à l’air, un camé désintégré par le produit de West, un rat qui trimballe un pénis fraîchement sectionné… Y’as pas à dire, avec le Docteur West, on voyage dans le n’importe quoi ! C’est ça qui est bien avec Re-animator 3.

dimanche 6 mai 2012

Re Animator 2

Le film avec des animaux qui en prennent pour leur grade dedans

Ce qui est bien avec Re-animator 2, c’est qu’on retrouve West (alias le sujet de mes fantasmes, mais j’ai des goûts chelous) et son copain Dan qui s’exilent en Amérique du Sud après le sacré bordel foutu à Arkham, alors c’est mieux pour eux qu’ils fassent profil bas. Sauf que, là-bas aussi c’est le bordel, alors pour une raison que je n’ai pas saisie, ils reviennent chez eux comme si de rien n’était.  Visiblement, West a toujours son pet au casque, même un peu plus qu’avant car il se paye le luxe de jouer à Monsieur Patate mais pas avec des patates. Si tu vois pas ce que je veux dire, en gros il joue son doc’ Frankenstein en fabriquant des monstres franchement dégueulasses, qui font moyen plaisir à voir surtout si tu as mangé du cassoulet avant de voir le film. En plus, si tu me connais, tu sais que je suis une grande amie des animaux, un peu comme Blanche-Neige (mais en réceptionniste) et on peut pas dire que les animaux soient bien traités dans ce film, comme le chien Angel, bien trop mignon pour sortir indemne de la maison de West. Oui, lecteur, tu verras dans ce film du sang, des tripes, des membres découpés, des nichons à l’air certes, mais tu verras aussi l’amour et la passion. Non je déconne. On y voit surtout « la fiancée » de West, qui est en fait celle de Dan, mais c’est normal, West n’est pas franchement le mec à présenter à ta mère. La nana est intéressante parce que c’est un hommage à la Fiancée de Frankenstein (la vraie) en plus gore parce qu’on lui voit tous les tendons. Par contre, je dois dire que ça part franchement en cacahuète mais pas forcément dans le bon sens du terme. Oui, je le dis haut et fort, je pourrais même l’écrire en majuscules mais je ne tiens pas à t’agresser, lecteur, j’ai trouvé ce film moins bien que le 1 et j’ai très peur de voir le 3, car on connaît tous le triste sort des trilogies (sauf pour le Seigneur des Anneaux) : ça part en quéquette grave. Sinon, Re-animator 2, c’est bien.

lundi 30 avril 2012

Dead Island


Le jeu avec des zombies en bikini dedans

Ce qui est bien ave Dead Island c’est que c’est un jeu très prenant, je pense qu’on peut dire ça quand un jeu te prend plus de trente heures de ta jeunesse que tu ne récupèreras jamais. En plus y’a des zombies qui te coursent, te tuent et te mangent, mais ça va, tu peux ressusciter à condition de donner du flouze. L’intérêt est donc de dépouiller les cadavres pour non seulement être pété de thunes, mais aussi pour chourer du déo histoire de fabriquer un lance flamme avec les moyens du bord, parce qu’ici c’est tout ce qu’on a, les moyens du bord. Du coup, on se retrouve en train de butter des zombies à coup de pagaie et des fois on peut tomber sur un AK47, mais faut vraiment avoir du bol, ce qui n’est pas tellement le cas quand un zombie noyé te vomit dessus, te tue et donc tu raques et en plus tu as appuyé sur triangle alors tu as jeté ton AK47 et tu te retrouves avec un couteau de cuisine pour buter un monstre de 2m45 qui n’a plus de mains mais qui connaît le karaté malgré son état décomposé. Aussi, dans Dead Island, tu peux jouer en réseau avec des gens que tu connais même pas, mais c’est pas grave parce que tu les vois pas en vrai et puis t’es là pour tataner du zomblard, pas pour tailler la causette. Un des personnages est une réceptionniste, accessoirement espionne chinoise mais on s’en fout, alors pour moi et ma profession, big up. En plus, dans Dead Island, comme le titre l’indique, t’es sur une île, mais pas que, après une visite de bungalows tu te retrouves dans une ville, un hôtel, des égouts, un supermarché et même dans la jungle. Tu vois donc vachement de paysage même si des fois tu te retrouves coincé dans un rocher à cause d’un bug graphique et t’es vachement emmerdé car tu peux pas sortir et t’es tout seuls alors y’a qu’à attendre un zombie ou le courage d’accepter de recommencer tout le niveaux.  Mais sinon, Dead Island c’est bien.