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dimanche 13 mai 2012

Re-animator 3


Le film avec un combat épique entre un rat et un pénis dedans

Ce qui est bien dans Re-animator 3, c’est qu’on retrouve West en plus vieux et moi j’aime bien les vieux, surtout s’ils ont un côté psychopathe. C’est purement imaginaire hein, en vrai je ne rôde pas autour des prisons dans l’espoir de pécho un tueur en série. De toutes façons y’en a pas vers chez moi. Bref, après une intro assez « quel est le fuck » et le fameux générique composé de planches anatomiques (avec une musique différente ce coup-ci), nous retrouvons ce cher Docteur West 13 ans après  l’épisode 2. J’adore West, mais le problème, c’est qu’il a tendance à s’en prendre aux animaux et j’aime pas tellement ça parce que les animaux sont mes amis. Nous nous retrouvons cette fois-ci dans le milieu carcéral avec un Docteur qui n’a pas oublié son cerveau, un petit nouveau qui visiblement ne se sert pas souvent du sien, de prisonniers dégueulasses et de deux nanas qui ont l’air tout droit sorties de films pornos (mais quelle infirmière qui bosse dans une prison s’habillerait comme ça ?). Parlons-en justement des filles dans Re-animator : pourquoi faut-il que toutes les nanas de la saga soient des victimes habillées comme des travailleuses du sexe et qui ont les seins plus remplis que la cervelle ? Je suis indignée. En plus j’ai envie de vomir, car entre la caméra qui bouge tout le temps et les gros plans de bave qui mousse toutes les deux secondes, mon estomac a un peu de mal à suivre (des tripes et des yeux qui explosent, ok, mais la bave, non c’est trop sale). Moins gore que le précédent - à mon humble avis- nous avons quand même droit à des scènes avec des effets spéciaux du moyen-âge (une main en pâte à modeler en stop motion, entre autres), qui marquent : un mec coupé en deux qui se trimballe les boyaux à l’air, un camé désintégré par le produit de West, un rat qui trimballe un pénis fraîchement sectionné… Y’as pas à dire, avec le Docteur West, on voyage dans le n’importe quoi ! C’est ça qui est bien avec Re-animator 3.

lundi 30 avril 2012

Dead Island


Le jeu avec des zombies en bikini dedans

Ce qui est bien ave Dead Island c’est que c’est un jeu très prenant, je pense qu’on peut dire ça quand un jeu te prend plus de trente heures de ta jeunesse que tu ne récupèreras jamais. En plus y’a des zombies qui te coursent, te tuent et te mangent, mais ça va, tu peux ressusciter à condition de donner du flouze. L’intérêt est donc de dépouiller les cadavres pour non seulement être pété de thunes, mais aussi pour chourer du déo histoire de fabriquer un lance flamme avec les moyens du bord, parce qu’ici c’est tout ce qu’on a, les moyens du bord. Du coup, on se retrouve en train de butter des zombies à coup de pagaie et des fois on peut tomber sur un AK47, mais faut vraiment avoir du bol, ce qui n’est pas tellement le cas quand un zombie noyé te vomit dessus, te tue et donc tu raques et en plus tu as appuyé sur triangle alors tu as jeté ton AK47 et tu te retrouves avec un couteau de cuisine pour buter un monstre de 2m45 qui n’a plus de mains mais qui connaît le karaté malgré son état décomposé. Aussi, dans Dead Island, tu peux jouer en réseau avec des gens que tu connais même pas, mais c’est pas grave parce que tu les vois pas en vrai et puis t’es là pour tataner du zomblard, pas pour tailler la causette. Un des personnages est une réceptionniste, accessoirement espionne chinoise mais on s’en fout, alors pour moi et ma profession, big up. En plus, dans Dead Island, comme le titre l’indique, t’es sur une île, mais pas que, après une visite de bungalows tu te retrouves dans une ville, un hôtel, des égouts, un supermarché et même dans la jungle. Tu vois donc vachement de paysage même si des fois tu te retrouves coincé dans un rocher à cause d’un bug graphique et t’es vachement emmerdé car tu peux pas sortir et t’es tout seuls alors y’a qu’à attendre un zombie ou le courage d’accepter de recommencer tout le niveaux.  Mais sinon, Dead Island c’est bien.

dimanche 15 avril 2012

The Walking Dead

La série avec de beaux zombies dedans

Ah, cette fameuse série télévisée qu’est The Walking Dead… celui qui n’en a jamais entendu parler doit vivre dans une grotte tellement elle est sur-médiatisée ! Entre la bd, la série, les jeux vidéo, les trailers viraux, les produits dérivés et maintenant les romans, il faudrait avoir 8 ans et demi et rester scotché sur Guilli pour en ignorer l’existence. Quoi que, personnellement, Gulli ne m’a pas non plus coupée du monde… Bref.
Dans cet article on va causer de la série (la bd aura droit à son article bien à elle, faut pas déconner) et tant qu’à faire, on va parler des deux saisons. Afin de rallier le plus de monde possible à la secte zombiesque  dont je fais partie depuis mon plus jeune âge (merci Mamie !), voyons ensemble les bonnes raisons de regarder The Walking Dead, tout en nous replongeant dans les joies de l’exposé de svt de la classe de 6ème :

1/ C’est différent de la bd
J’ai lu la bd avant de voir la série. Alors forcément quand j’ai vu les premières images promotionnelles qui ne présentaient que les personnages du comic. Donc quand j’ai vu le premier épisode de la saison, j’étais aux anges « wah c’est trop fidèle quoi-han ». Puis j’ai vu les autres épisodes et j’étais pas du tout contente : des nouveaux personnages, des évènements modifiés, d’autres supprimés… mais bon, j’allais pas laisser passer une série zombiesque sous le foireux prétexte de ma frustration de groupie. Non. J’ai fait abstraction de la bd et là, non seulement j’ai aimé la série, mais en plus j’ai trouvé quelques avantages à ces nombreux changements :

(Attention sous catégories)
a)      La bd est quand même trash, j’étais ravie de constater que certains évènements soient restés sur papier.
b)      Certains personnages sont plus profonds (psychologiquement parlant n’y voyez rien de pornographique)
c)        Finalement, le fait d’avoir deux versions de la même histoire nous offre deux fois plus de Walking Dead.

2/ Les zombies sont beaux
Oh oui qu’ils sont beaux ces zombies ! Les maquillages sont impeccables et les effets spéciaux sont réussis, grâce à quoi nous avons eu droit à la superbe scène avec la célèbre « bicycle girl » (maquillage dont je vous invite à visionner le making of). Les hordes sont souvent impressionnantes et puis chaque zombie a sa propre « personnalité » (si tant est qu’il en ait qu’une. (J’adore utiliser des expressions qui font croire que j’ai une licence de lettres)). Et puis les zombies morts aussi. Enfin, re-morts. Je veux parler en fait du moment où ils décèdent à nouveaux dans des conditions plus que brutales (découpés en deux, vidés, la boîte crânienne explosée, énucléés et parfois tout en même temps). Que du bonheur pour mes yeux amateurs de zonzons que j’aime d’amour (nous ferons abstraction du fait que cette déclaration me fait passer pour une psychopathe amatrice d’hémoglobine et de cervelle sur les murs. Ce qui est le cas.)


3/ Les vivants sont beaux aussi.

Je m’excuse par avance auprès de mon lectorat masculin, mais ce passage sera en mode groupie aux ovaires retournés.
Permettez-moi de mettre l’accent sur le côté testostérone de la série en citant un personnage qui m’a littéralement mis l’utérus à l’envers et nourris mes rêves de détails que je ne citerai pas ici sous peine d’interdire l’accès aux mineurs (j’ai terminé ma phrase vous pouvez respirer). Je parle bien entendu de Daryl Dixon, de son chopper, de son arbalète et de son corps de rêve. Mais MERCI d’avoir créé ce personnage et surtout d’avoir pris Norman Reedus pour le jouer. Si ce mec meurt, je ne regarde plus la série. Je vous préviens d’avance.

Bon, Rick n’est pas dégueulasse dans son genre mais je ne suis pas fan. Et puis Shane aussi, lorsqu’il s’est rasé le crâne je ne vous cache pas que j’ai failli être infidèle à Daryl. Je vous raconte pas la lutte hormonale. Finalement le scénario m'a aidé à jeter mon dévolu sur Daryl...

4/ La partie technique (mais pas chiante parce que c’est moi qui l’ait écrite) :
A une époque où les séries télés sont gouvernées par des bandes de super potes dans des cafés et des pouffes à talons (je ne parle pas de Carrie Bradshaw qui est ma grande prêtresse devant laquelle je pleure à genoux), c’était quand même couillu de sortir une série avec des zonzons à la campagne et des filles pas coiffées dedans, malgré la côte qu’ont nos amis décomposés ces temps-ci. C’est peut-être pour ça que la première saison n’a que 6 épisodes. La seconde se rattrapant largement –succès oblige- en nous offrant 13 épisodes de 45 minutes chacun. Respect. Format qui offre donc le loisir de passer sa soirée en compagnie de Daryl beaux zombies le tout dans une ambiance oppressante de fin du monde dans un endroit reclus des Etats-Unis où l’homme est un loup pour l’homme, mais pas que.

Côté b-o, ne nous leurrons pas chers lecteurs, elle est peu présente. A part le fameux thème du générique (fort réussi soit dit en passant), on a droit à deux trois musiques par-ci par-là, qui restent quand mêmes sympas.

5/ oui mais…
Parlons des choses qui fâchent. Enfin de la chose qui m’a fâchée : le rythme de la série. Je dirais même plus : la lenteur. L’action est lente, mais leeeeente ! Je vais pas vous spoiler la série pour ceux qui ne l’auraient pas terminée  ou même vue, mais par rapport à la bd, où j’ai trouvé que tout s’enchaînait rapidement et dans laquelle on vit tellement d’évènements et on visite tellement de lieu, j’avais l’impression d’être embourbée les deux pieds dans la terre avec un collier d’oreilles de zombies et d’écureuils morts autour du cou. Situation très confortable, donc.

Et puis un sujet sur lequel pas mal de monde est d’accord : le comportement plus que relou et bipolaire de Lori et de son fils Carl incapable de rester deux minutes en place. A-t-on vu une seule scène tragique sans entendre en fond « daaaaad ? », de la part d’un Carl qui est partout sauf où sa mère le croit. Les gosses… après on s’étonne que je ne puisse pas les saquer.

dimanche 1 avril 2012

The Crow


Le film avec Tony Todd qui joue (encore) un mec chelou à lunettes dedans
Je change de titre car ça porte à confusion :

Le film avec Brandon Lee en tant qu’acteur principal mais aussi Tony Todd qui a un petit rôle de mec chelou à lunettes dedans.

Je sais, j’entends les plus puritains en terme de zomblard râler d’ici : The Crow n’est pas un film de zombies. Maaais, si je peux me permettre d’exposer les deux raisons pour lesquelles je publie quand même cet article sur mon blog :

1/ un type qui sort de son cercueil un an après sa mort mérite d’être au moins considéré comme un mort-vivant.

2/ Pour une fois que je peux parler d’un mec mort et beau comme un dieu, je ne vais pas m’en priver.

C’est l’histoire d’un couple qui se fait gratuitement assassiner par des voyous  le soir d’halloween et accessoirement la veille de leur mariage (sinon c’est pas drôle). Un an plus tard, le carnage étant toujours impuni et puisque personne n’a l’air de se bouger le frifri pour mettre tout ce beau monde au trou (à part une mini punk et un flic largué), Eric Draven est obligé de revenir d’entre les morts histoire de botter le cul de tous les vilains  lui-même.

J’avais vu ce film il y a fort longtemps et j’ai été ravie de retour l’univers des films gothiques des années 90, avec la bande son dark qui va bien et l’ambiance cimetière/pluie/cheveux dans les yeux. Ça m’a rappelé mon enfance bercée par ce genre de film, quand je lisais King en cachette à l’école. Voilà c’était la minute nostalgie. Merci d’avoir lu.

Bon, faut pas oublier que nous ne sommes pas dans un vrai film de zombies donc on n’est pas dans l’univers du vrai film de zombies : pas d’apocalypse, pas de déchirage de race et pas de cervelle sur les murs. Y’a bien un œil ou deux qui se trimballent par-là, mais on en reste là. L’amateur de fin du monde comme moi est quelque peu dépaysé dans cette ville où il pleut tout le temps et où les gens sont impitoyables (et ont de gros guns).

Bon pas besoin de préciser que j’étais hystérique quand j’ai vu Tony Todd ; en effet, pour une raison totalement inconnue ce type me met en joie et je l’aime (tout à fait platoniquement, hein).

Je ne sais pas trop comment boucler cet article alors je vais me contenter de donner l’argument principal de ce film :