Le
film de Pirates avec des zombies dedans (si si)
Ce qui est bien avec Pirates des
Caraïbes 4, c’est qu’en plus d’avoir un Johnny Depp over-sexe (je suis une
victime) on a aussi des sirènes et des zombies. Tu dois être surpris, lecteur,
de trouver un film si bankable et pas tellement zombiesque sur ce blog et je
dois te dire que moi aussi, je suis surprise. Mais vu que j’ai bien aimé le
film et qu’en plus on a de vrais zombies vaudous, faut pas déconner. C’est
l’histoire de Jack Sparrow qui se fout dans la merde, mais ça on a l’habitude.
Non, je veux parler des zombies que l’on voit dans le film. Ce sont des mecs
très grands et très chauves qui ont été ensorcelés par Barbe Noire (le célèbre
pirate, arrh) qui sont visiblement amochés vu qu’ils ont la gueule à moitié
recousue. Mais ils s’en foutent car s’ils sentent pas une épée coincée dans
leur thorax, je pense qu’ils sont pas regardants sur une aiguille à coudre. Ce
qui est bien donc, c’est qu’on trouve ici la vraie origine du zombie, celui du
vaudou. Bon ils s’étendent pas cent ans sur le sujet parce que après tout la
star c’est Johnny Depp et puis c’est tout, c’est pour ça que mon article sera
rapide à lire parce que moi non plus je vais pas m’étendre dessus. Je pourrais
meubler en disant que Penelope Cruz est moyennement convaincante dans son rôle
de femme pirate et que des fois on voit que celui qui a une jambe de bois ben
en fait il en a pas, mais on n’est pas là pour déconner.
Le
livre avec des conseils pour mourir moins vite en cas d’apocalypse
C’est qui est bien avec Guide de
survie en territoire zombie, c’est que déjà c’est un livre de Max Brooks, le
fils de Mel Brooks qui a fait des films vachement biens comme « La folle
histoire de l’espace » ou « la folle histoire du monde » enfin
bref, que des histoires folles. Et donc Max Brooks a écrit un livre pour nous
apprendre à survivre pendant une invasion de zombie, dans la mesure où bien sûr
tu n’es toi-même pas un zombie, sinon c’est trop facile. Le livre est divisé en
deux grosses parties. Dans la première, on a tout un descriptif sur des armes,
des cachettes et sur tout un tas d’autres choses fort intéressantes dans la
mesure où c’est faisable en France, on oublie donc la partie flingues, mais
j’ai retenu qu’il fallait que j’aille chez Casto acheter un pied de biche on
sait jamais. Dans l’autre partie, c’est plein de récits sur les différentes
attaques zombies répertoriées dans le monde (pas pour de vrai, hein, quoi que
des fois on se demande) le tout dans un ordre chronologique et c’est vachement
bien trouvé. Tout cela a l’air bien beau, sauf que j’ai un petit problème avec
l’écriture de Max Brooks (ou celle de son traducteur), c’est-à-dire que je me
suis ennuyée comme un rat crevé quand
j’ai lu ce livre, un peu comme quand j’étais obligée de lire du Camus à l’école
alors que j’étais plus portée sur Despentes, mais ça c’était ma période dark. De
pas le fait, j’ai comme qui dirait survolé ce livre, lu ce qui m’intéressait
dans le manuel et pris la liberté de sauter des lignes dans les récits. Du coup
je pense que si on se fait envahir par les morts vivants, je serai un peu dans
la merde, mais pas plus que mes copines qui n’y connaissent rien zombies. De toutes
façons, moi je m’en fous, j’ai le manuel
des Castors Juniors. Mais sinon Guide de survie en territoire zombie c’est
bien.
Le
film avec un combat épique entre un rat et un pénis dedans
Ce qui est bien dans Re-animator
3, c’est qu’on retrouve West en plus vieux et moi j’aime bien les vieux,
surtout s’ils ont un côté psychopathe. C’est purement imaginaire hein, en vrai
je ne rôde pas autour des prisons dans l’espoir de pécho un tueur en série. De
toutes façons y’en a pas vers chez moi. Bref, après une intro assez « quel
est le fuck » et le fameux générique composé de planches anatomiques (avec
une musique différente ce coup-ci), nous retrouvons ce cher Docteur West 13 ans
aprèsl’épisode 2. J’adore West, mais le
problème, c’est qu’il a tendance à s’en prendre aux animaux et j’aime pas
tellement ça parce que les animaux sont mes amis. Nous nous retrouvons cette
fois-ci dans le milieu carcéral avec un Docteur qui n’a pas oublié son cerveau,
un petit nouveau qui visiblement ne se sert pas souvent du sien, de prisonniers
dégueulasses et de deux nanas qui ont l’air tout droit sorties de films pornos
(mais quelle infirmière qui bosse dans une prison s’habillerait comme
ça ?). Parlons-en justement des filles dans Re-animator : pourquoi
faut-il que toutes les nanas de la saga soient des victimes habillées comme des
travailleuses du sexe et qui ont les seins plus remplis que la cervelle ? Je
suis indignée. En plus j’ai envie de vomir, car entre la caméra qui bouge tout
le temps et les gros plans de bave qui mousse toutes les deux secondes, mon
estomac a un peu de mal à suivre (des tripes et des yeux qui explosent, ok,
mais la bave, non c’est trop sale). Moins gore que le précédent - à mon humble
avis- nous avons quand même droit à des scènes avec des effets spéciaux du
moyen-âge (une main en pâte à modeler en stop motion, entre autres), qui
marquent : un mec coupé en deux qui se trimballe les boyaux à l’air, un
camé désintégré par le produit de West, un rat qui trimballe un pénis fraîchement
sectionné… Y’as pas à dire, avec le Docteur West, on voyage dans le n’importe
quoi ! C’est ça qui est bien avec Re-animator 3.
Le
film avec des animaux qui en prennent pour leur grade dedans
Ce qui est bien avec Re-animator
2, c’est qu’on retrouve West (alias le sujet de mes fantasmes, mais j’ai des
goûts chelous) et son copain Dan qui s’exilent en Amérique du Sud après le
sacré bordel foutu à Arkham, alors c’est mieux pour eux qu’ils fassent profil
bas. Sauf que, là-bas aussi c’est le bordel, alors pour une raison que je n’ai
pas saisie, ils reviennent chez eux comme si de rien n’était.Visiblement, West a toujours son pet au
casque, même un peu plus qu’avant car il se paye le luxe de jouer à Monsieur
Patate mais pas avec des patates. Si tu vois pas ce que je veux dire, en gros
il joue son doc’ Frankenstein en fabriquant des monstres franchement
dégueulasses, qui font moyen plaisir à voir surtout si tu as mangé du cassoulet
avant de voir le film. En plus, si tu me connais, tu sais que je suis une
grande amie des animaux, un peu comme Blanche-Neige (mais en réceptionniste) et
on peut pas dire que les animaux soient bien traités dans ce film, comme le
chien Angel, bien trop mignon pour sortir indemne de la maison de West. Oui,
lecteur, tu verras dans ce film du sang, des tripes, des membres découpés, des
nichons à l’air certes, mais tu verras aussi l’amour et la passion. Non je
déconne. On y voit surtout « la fiancée » de West, qui est en fait
celle de Dan, mais c’est normal, West n’est pas franchement le mec à présenter
à ta mère. La nana est intéressante parce que c’est un hommage à la Fiancée de
Frankenstein (la vraie) en plus gore parce qu’on lui voit tous les tendons. Par
contre, je dois dire que ça part franchement en cacahuète mais pas forcément
dans le bon sens du terme. Oui, je le dis haut et fort, je pourrais même
l’écrire en majuscules mais je ne tiens pas à t’agresser, lecteur, j’ai trouvé
ce film moins bien que le 1 et j’ai très peur de voir le 3, car on connaît tous
le triste sort des trilogies (sauf pour le Seigneur des Anneaux) : ça part
en quéquette grave. Sinon, Re-animator 2, c’est bien.
Ah, cette fameuse série télévisée qu’est The Walking Dead… celui qui n’en a jamais entendu parler doit vivre dans une grotte tellement elle est sur-médiatisée ! Entre la bd, la série, les jeux vidéo, les trailers viraux, les produits dérivés et maintenant les romans, il faudrait avoir 8 ans et demi et rester scotché sur Guilli pour en ignorer l’existence. Quoi que, personnellement, Gulli ne m’a pas non plus coupée du monde… Bref.
Dans cet article on va causer de la série (la bd aura droit à son article bien à elle, faut pas déconner) et tant qu’à faire, on va parler des deux saisons. Afin de rallier le plus de monde possible à la secte zombiesquedont je fais partie depuis mon plus jeune âge (merci Mamie !), voyons ensemble les bonnes raisons de regarder The Walking Dead, tout en nous replongeant dans les joies de l’exposé de svt de la classe de 6ème :
1/ C’est différent de la bd
J’ai lu la bd avant de voir la série. Alors forcément quand j’ai vu les premières images promotionnelles qui ne présentaient que les personnages du comic. Donc quand j’ai vu le premier épisode de la saison, j’étais aux anges « wah c’est trop fidèle quoi-han ». Puis j’ai vu les autres épisodes et j’étais pas du tout contente : des nouveaux personnages, des évènements modifiés, d’autres supprimés… mais bon, j’allais pas laisser passer une série zombiesque sous le foireux prétexte de ma frustration de groupie. Non. J’ai fait abstraction de la bd et là, non seulement j’ai aimé la série, mais en plus j’ai trouvé quelques avantages à ces nombreux changements :
(Attention sous catégories)
a)La bd est quand même trash, j’étais ravie de constater que certains évènements soient restés sur papier. b)Certains personnages sont plus profonds (psychologiquement parlant n’y voyez rien de pornographique) c)Finalement, le fait d’avoir deux versions de la même histoire nous offre deux fois plus de Walking Dead.
2/ Les zombies sont beaux
Oh oui qu’ils sont beaux ces zombies ! Les maquillages sont impeccables et les effets spéciaux sont réussis, grâce à quoi nous avons eu droit à la superbe scène avec la célèbre « bicycle girl » (maquillage dont je vous invite à visionner le making of). Les hordes sont souvent impressionnantes et puis chaque zombie a sa propre « personnalité » (si tant est qu’il en ait qu’une. (J’adore utiliser des expressions qui font croire que j’ai une licence de lettres)). Et puis les zombies morts aussi. Enfin, re-morts. Je veux parler en fait du moment où ils décèdent à nouveaux dans des conditions plus que brutales (découpés en deux, vidés, la boîte crânienne explosée, énucléés et parfois tout en même temps). Que du bonheur pour mes yeux amateurs de zonzons que j’aime d’amour (nous ferons abstraction du fait que cette déclaration me fait passer pour une psychopathe amatrice d’hémoglobine et de cervelle sur les murs. Ce qui est le cas.)
3/ Les vivants sont beaux aussi.
Je m’excuse par avance auprès de mon lectorat masculin, mais ce passage sera en mode groupie auxovaires retournés.
Permettez-moi de mettre l’accent sur le côté testostérone de la série en citant un personnage qui m’a littéralement mis l’utérus à l’envers et nourris mes rêves de détails que je ne citerai pas ici sous peine d’interdire l’accès aux mineurs (j’ai terminé ma phrase vous pouvez respirer). Je parle bien entendu de Daryl Dixon, de son chopper, de son arbalète et de son corps de rêve. Mais MERCI d’avoir créé ce personnage et surtout d’avoir pris Norman Reedus pour le jouer. Si ce mec meurt, je ne regarde plus la série. Je vous préviens d’avance.
Bon, Rick n’est pas dégueulasse dans son genre mais je ne suis pas fan. Et puis Shane aussi, lorsqu’il s’est rasé le crâne je ne vous cache pas que j’ai failli être infidèle à Daryl. Je vous raconte pas la lutte hormonale. Finalement le scénario m'a aidé à jeter mon dévolu sur Daryl...
4/ La partie technique (mais pas chiante parce que c’est moi qui l’ait écrite) :
A une époque où les séries télés sont gouvernées par des bandes de super potes dans des cafés et des pouffes à talons (je ne parle pas de Carrie Bradshaw qui est ma grande prêtresse devant laquelle je pleure à genoux), c’était quand même couillu de sortir une série avec des zonzons à la campagne et des filles pas coiffées dedans, malgré la côte qu’ont nos amis décomposés ces temps-ci. C’est peut-être pour ça que la première saison n’a que 6 épisodes. La seconde se rattrapant largement –succès oblige- en nous offrant 13 épisodes de 45 minutes chacun. Respect. Format qui offre donc le loisir de passer sa soirée en compagnie de Daryl beaux zombies le tout dans une ambiance oppressante de fin du monde dans un endroit reclus des Etats-Unis où l’homme est un loup pour l’homme, mais pas que.
Côté b-o, ne nous leurrons pas chers lecteurs, elle est peu présente. A part le fameux thème du générique (fort réussi soit dit en passant), on a droit à deux trois musiques par-ci par-là, qui restent quand mêmes sympas.
5/ oui mais…
Parlons des choses qui fâchent. Enfin de la chose qui m’a fâchée : le rythme de la série. Je dirais même plus : la lenteur. L’action est lente, mais leeeeente ! Je vais pas vous spoiler la série pour ceux qui ne l’auraient pas terminéeou même vue, mais par rapport à la bd, où j’ai trouvé que tout s’enchaînait rapidement et dans laquelle on vit tellement d’évènements et on visite tellement de lieu, j’avais l’impression d’être embourbée les deux pieds dans la terre avec un collier d’oreilles de zombies et d’écureuils morts autour du cou. Situation très confortable, donc.
Et puis un sujet sur lequel pas mal de monde est d’accord : le comportement plus que relou et bipolaire de Lori et de son fils Carl incapable de rester deux minutes en place. A-t-on vu une seule scène tragique sans entendre en fond « daaaaad ? », de la part d’un Carl qui est partout sauf où sa mère le croit. Les gosses… après on s’étonne que je ne puisse pas les saquer.
Le film avec Benjamin Biolay le fils à maman dedans.
Bon avant toute chose je dois préciser que je suis amoureuse de Benjamin Biolay, alors quand j’ai su qu’il avait tourné dans un film de zonzons, je me suis plus sentie et j’ai foncé direct. Je ferme la parenthèse que j’avais ouverte sans prévenir.
C’est l’histoire de Charlotte, une nana tête à claques qui conduit une voiture en bois en écoutant de la musique de camionneur, le tout en exhibant ses tatouages faits au BIC devant la caméra pour qu’on comprenne bien qu’elle est badass’.
Donc cette Charlotte, rôde sur les routes nationales de bled de pecnos, en bled de pecnos histoire de nous vend du rêve. Aimant l’amour de risque (badass’ bis), elle prend en stop un mec qui aurait assez d’huile dans les cheveux pour faire une vinaigrette et qui en plus tire une gueule de trois kilomètres. Le genre de type qui nous inspire confiance,quoi.
Et c’est ainsi que commence un film qui parait bien long et bien sale, dans une ambiance bien glauque devant mon ennui bien persistant. Les zombies se font attendre !
Bon, je ne vais pas taper sur le film car bien d’autres avant moi l’ont déjà fait, même si j’ai trouvé des moments longs, pas mal d’incohérences, Biolay totalement mono-expressif (après tout c’est un chanteur). Le plus gros point négatif étant pour moi le son : d’une part j’ai trouvé la bande son pas poussée du slip, mais en plus je ne comprenais rien aux dialogues tellement certains acteurs mangent leurs mots (merci les sous-titres).
Il y a quand même quelques détails qui font que malgré tout, ce film est quand même à voir :
1/ Une Yolande Moreau qui joue très bien la vieille psychopathe un peu co-conne mais pas tant que ça en fait. Des répliques qui tuent, un look de Raymonde Bidochon très crédible (avec un tablier en côte de maille s’il vous plaît) et puis un goût prononcé pour la barbaque, tels sont les ingrédients d’un personnage complètement barré qui porte pratiquement le film sur ses épaules.
2/ Des zonzons assez particuliers, au look assez spécial avec leurs mandibules et leurs grosses têtes, ces anciens mineurs l’on visiblement en travers d’avoir été enterrés vivants. Une vraie scène de zonblards qui sortent de terre, ça faisait un bail que j’en avais pas vu.Trop peu à l’écran et pas assez développés à mon goût, ces zombies auraient mérité un peu plus de place dans le film.
3/ Le petit garçon enveloppé dans le papier bulle qui se jette sur les murs et puis qui finit tabassé par un motard en arrière-plan. Je voudrais rendre hommage à ce gosse qui en a.
Bref : pas incontournable, pas indispensable, mais à voir quand même histoire de voir des zonzons à la française.
Pour confirmer ma réputation de "Madame 2 trains de retard", voici le Trailer du Jeu Dead Island. Ca fait une semaine que je suis scotchée à ce jeu (enfin dès que j'ai du temps pour flirter avec ma PS3) et je l'admet : je suis accroc. Je le vis bien, mon entourage moins (tout le monde n'est pas insensible aux cris, à la violence et au sang).
J'attends biens sûr de terminer le jeu pour vous en parler plus en détail !
Pas besoin de préciser que j'ai failli pleurer comme un veau devant ce trailer, mais c'est hormonal, rassurez-vous.
Un film avec des enfants peints en vert dedans (et ils sont pas contents)
C’est l’histoire d’une mère et de ses deux filles qui, après le décès du père de la famille, se voient obliger d’emménager dans une baraque en ruine, située en plein milieux des bois tout en haut d’une montagne. Déjà que la baraque est dans le trou du cul du monde, il faut en plus qu’elle se situe juste à côté d’une mine où sont morts des dizaines de pauvres n’enfants mineurs.
Dit comme ça, on sait d’emblée que ça pue et que les trois cocottes feraient mieux de refuser cet héritage, ne serait-ce que pour éviter les nombreuses maladies que peut véhiculer une telle insalubrité dans une baraque : du sang sur la porte ? Des matelas couverts de suie ? Un rat dans les Kellog’s ? C’est pas grave, manière dehors y’a des mini-zombies qui veulent leur péter les dents à coups de pelles.
« Bonjour l’introduction avec les pauvres n’enfants mineurs, tiens, assieds-toi donc à côté du cliché du suspense à trois balles accentué par une musique qui fait peur. On attend la petite fille blonde qui parle aux morts et on peut commencer le film d’horreur, mais pas trop gore hein, on n’est pas des porcs quand même. »
Non mais sans déconner, des zombies de 1m20 qui foutent le bordel dans une bourgade peuplée uniquement d’un décérébré, d’un maniaque et d’un plombier (sans oublier l’épicier un peu pédo), en gueulant dans les bois et en cassant les vitres des voitures à coups de pioche… Si ça ne tenait qu’à moi, je leur filerai une bonne raclée et au cimetière sans dessert !
Bref, un film aux rebondissements prévisibles à 10km, un méchant qu’on sait pas pourquoi il est méchant (mais il est sexe alors ça va), des zombies à deux balles qui devaient s’ennuyer après le tournage des choristes et une histoire à m’en faire décéder d’ennui. En plus court : ce film est grossier et cliché.