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dimanche 6 mai 2012

Re Animator 2

Le film avec des animaux qui en prennent pour leur grade dedans

Ce qui est bien avec Re-animator 2, c’est qu’on retrouve West (alias le sujet de mes fantasmes, mais j’ai des goûts chelous) et son copain Dan qui s’exilent en Amérique du Sud après le sacré bordel foutu à Arkham, alors c’est mieux pour eux qu’ils fassent profil bas. Sauf que, là-bas aussi c’est le bordel, alors pour une raison que je n’ai pas saisie, ils reviennent chez eux comme si de rien n’était.  Visiblement, West a toujours son pet au casque, même un peu plus qu’avant car il se paye le luxe de jouer à Monsieur Patate mais pas avec des patates. Si tu vois pas ce que je veux dire, en gros il joue son doc’ Frankenstein en fabriquant des monstres franchement dégueulasses, qui font moyen plaisir à voir surtout si tu as mangé du cassoulet avant de voir le film. En plus, si tu me connais, tu sais que je suis une grande amie des animaux, un peu comme Blanche-Neige (mais en réceptionniste) et on peut pas dire que les animaux soient bien traités dans ce film, comme le chien Angel, bien trop mignon pour sortir indemne de la maison de West. Oui, lecteur, tu verras dans ce film du sang, des tripes, des membres découpés, des nichons à l’air certes, mais tu verras aussi l’amour et la passion. Non je déconne. On y voit surtout « la fiancée » de West, qui est en fait celle de Dan, mais c’est normal, West n’est pas franchement le mec à présenter à ta mère. La nana est intéressante parce que c’est un hommage à la Fiancée de Frankenstein (la vraie) en plus gore parce qu’on lui voit tous les tendons. Par contre, je dois dire que ça part franchement en cacahuète mais pas forcément dans le bon sens du terme. Oui, je le dis haut et fort, je pourrais même l’écrire en majuscules mais je ne tiens pas à t’agresser, lecteur, j’ai trouvé ce film moins bien que le 1 et j’ai très peur de voir le 3, car on connaît tous le triste sort des trilogies (sauf pour le Seigneur des Anneaux) : ça part en quéquette grave. Sinon, Re-animator 2, c’est bien.

lundi 30 avril 2012

Dead Island


Le jeu avec des zombies en bikini dedans

Ce qui est bien ave Dead Island c’est que c’est un jeu très prenant, je pense qu’on peut dire ça quand un jeu te prend plus de trente heures de ta jeunesse que tu ne récupèreras jamais. En plus y’a des zombies qui te coursent, te tuent et te mangent, mais ça va, tu peux ressusciter à condition de donner du flouze. L’intérêt est donc de dépouiller les cadavres pour non seulement être pété de thunes, mais aussi pour chourer du déo histoire de fabriquer un lance flamme avec les moyens du bord, parce qu’ici c’est tout ce qu’on a, les moyens du bord. Du coup, on se retrouve en train de butter des zombies à coup de pagaie et des fois on peut tomber sur un AK47, mais faut vraiment avoir du bol, ce qui n’est pas tellement le cas quand un zombie noyé te vomit dessus, te tue et donc tu raques et en plus tu as appuyé sur triangle alors tu as jeté ton AK47 et tu te retrouves avec un couteau de cuisine pour buter un monstre de 2m45 qui n’a plus de mains mais qui connaît le karaté malgré son état décomposé. Aussi, dans Dead Island, tu peux jouer en réseau avec des gens que tu connais même pas, mais c’est pas grave parce que tu les vois pas en vrai et puis t’es là pour tataner du zomblard, pas pour tailler la causette. Un des personnages est une réceptionniste, accessoirement espionne chinoise mais on s’en fout, alors pour moi et ma profession, big up. En plus, dans Dead Island, comme le titre l’indique, t’es sur une île, mais pas que, après une visite de bungalows tu te retrouves dans une ville, un hôtel, des égouts, un supermarché et même dans la jungle. Tu vois donc vachement de paysage même si des fois tu te retrouves coincé dans un rocher à cause d’un bug graphique et t’es vachement emmerdé car tu peux pas sortir et t’es tout seuls alors y’a qu’à attendre un zombie ou le courage d’accepter de recommencer tout le niveaux.  Mais sinon, Dead Island c’est bien.

dimanche 1 avril 2012

The Crow


Le film avec Tony Todd qui joue (encore) un mec chelou à lunettes dedans
Je change de titre car ça porte à confusion :

Le film avec Brandon Lee en tant qu’acteur principal mais aussi Tony Todd qui a un petit rôle de mec chelou à lunettes dedans.

Je sais, j’entends les plus puritains en terme de zomblard râler d’ici : The Crow n’est pas un film de zombies. Maaais, si je peux me permettre d’exposer les deux raisons pour lesquelles je publie quand même cet article sur mon blog :

1/ un type qui sort de son cercueil un an après sa mort mérite d’être au moins considéré comme un mort-vivant.

2/ Pour une fois que je peux parler d’un mec mort et beau comme un dieu, je ne vais pas m’en priver.

C’est l’histoire d’un couple qui se fait gratuitement assassiner par des voyous  le soir d’halloween et accessoirement la veille de leur mariage (sinon c’est pas drôle). Un an plus tard, le carnage étant toujours impuni et puisque personne n’a l’air de se bouger le frifri pour mettre tout ce beau monde au trou (à part une mini punk et un flic largué), Eric Draven est obligé de revenir d’entre les morts histoire de botter le cul de tous les vilains  lui-même.

J’avais vu ce film il y a fort longtemps et j’ai été ravie de retour l’univers des films gothiques des années 90, avec la bande son dark qui va bien et l’ambiance cimetière/pluie/cheveux dans les yeux. Ça m’a rappelé mon enfance bercée par ce genre de film, quand je lisais King en cachette à l’école. Voilà c’était la minute nostalgie. Merci d’avoir lu.

Bon, faut pas oublier que nous ne sommes pas dans un vrai film de zombies donc on n’est pas dans l’univers du vrai film de zombies : pas d’apocalypse, pas de déchirage de race et pas de cervelle sur les murs. Y’a bien un œil ou deux qui se trimballent par-là, mais on en reste là. L’amateur de fin du monde comme moi est quelque peu dépaysé dans cette ville où il pleut tout le temps et où les gens sont impitoyables (et ont de gros guns).

Bon pas besoin de préciser que j’étais hystérique quand j’ai vu Tony Todd ; en effet, pour une raison totalement inconnue ce type me met en joie et je l’aime (tout à fait platoniquement, hein).

Je ne sais pas trop comment boucler cet article alors je vais me contenter de donner l’argument principal de ce film :






lundi 26 mars 2012

La Meute

Le film avec Benjamin Biolay le fils à maman dedans.

Bon avant toute chose je dois préciser que je suis amoureuse de Benjamin Biolay, alors quand j’ai su qu’il avait tourné dans un film de zonzons, je me suis plus sentie et j’ai foncé direct. Je ferme la parenthèse que j’avais ouverte sans prévenir.
C’est l’histoire de Charlotte, une nana tête à claques qui conduit une voiture en bois en écoutant de la musique de camionneur, le tout en exhibant ses tatouages faits au BIC devant la caméra pour qu’on comprenne bien qu’elle est badass’.
Donc cette Charlotte, rôde sur les routes nationales de bled de pecnos, en bled de pecnos histoire de nous vend du rêve. Aimant l’amour de risque (badass’ bis), elle prend en stop un mec qui aurait assez d’huile dans les cheveux pour faire une vinaigrette et qui en plus tire une gueule de trois kilomètres. Le genre de type qui nous inspire confiance,  quoi.
Et c’est ainsi que commence un film qui parait bien long et bien sale, dans une ambiance bien glauque devant mon ennui bien persistant. Les zombies se font attendre !
Bon, je ne vais pas taper sur le film car bien d’autres avant moi l’ont déjà fait, même si j’ai trouvé des moments longs, pas mal d’incohérences, Biolay totalement mono-expressif (après tout c’est un chanteur). Le plus gros point négatif étant pour moi le son : d’une part j’ai trouvé la bande son pas poussée du slip, mais en plus je ne comprenais rien aux dialogues tellement certains acteurs mangent leurs mots (merci les sous-titres).
Il y a quand même quelques détails qui font que malgré tout, ce film est quand même à voir :
1/ Une Yolande Moreau qui joue très bien la vieille psychopathe un peu co-conne mais pas tant que ça en fait. Des répliques qui tuent, un look de Raymonde Bidochon très crédible (avec un tablier en côte de maille s’il vous plaît) et puis un goût prononcé pour la barbaque, tels sont les ingrédients d’un personnage complètement barré qui porte pratiquement le film sur ses épaules.
2/ Des zonzons assez particuliers, au look assez spécial avec leurs mandibules et leurs grosses têtes, ces anciens mineurs l’on visiblement en travers d’avoir été enterrés vivants. Une vraie scène de zonblards qui sortent de terre, ça faisait un bail que j’en avais pas vu.  Trop peu à l’écran et pas assez développés à mon goût, ces zombies auraient mérité un peu plus de place dans le film.
3/ Le petit garçon enveloppé dans le papier bulle qui se jette sur les murs et puis qui finit tabassé par un motard en arrière-plan. Je voudrais rendre hommage à ce gosse qui en a.
Bref : pas incontournable, pas indispensable, mais à voir quand même histoire de voir des zonzons à la française.