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dimanche 15 avril 2012

The Walking Dead

La série avec de beaux zombies dedans

Ah, cette fameuse série télévisée qu’est The Walking Dead… celui qui n’en a jamais entendu parler doit vivre dans une grotte tellement elle est sur-médiatisée ! Entre la bd, la série, les jeux vidéo, les trailers viraux, les produits dérivés et maintenant les romans, il faudrait avoir 8 ans et demi et rester scotché sur Guilli pour en ignorer l’existence. Quoi que, personnellement, Gulli ne m’a pas non plus coupée du monde… Bref.
Dans cet article on va causer de la série (la bd aura droit à son article bien à elle, faut pas déconner) et tant qu’à faire, on va parler des deux saisons. Afin de rallier le plus de monde possible à la secte zombiesque  dont je fais partie depuis mon plus jeune âge (merci Mamie !), voyons ensemble les bonnes raisons de regarder The Walking Dead, tout en nous replongeant dans les joies de l’exposé de svt de la classe de 6ème :

1/ C’est différent de la bd
J’ai lu la bd avant de voir la série. Alors forcément quand j’ai vu les premières images promotionnelles qui ne présentaient que les personnages du comic. Donc quand j’ai vu le premier épisode de la saison, j’étais aux anges « wah c’est trop fidèle quoi-han ». Puis j’ai vu les autres épisodes et j’étais pas du tout contente : des nouveaux personnages, des évènements modifiés, d’autres supprimés… mais bon, j’allais pas laisser passer une série zombiesque sous le foireux prétexte de ma frustration de groupie. Non. J’ai fait abstraction de la bd et là, non seulement j’ai aimé la série, mais en plus j’ai trouvé quelques avantages à ces nombreux changements :

(Attention sous catégories)
a)      La bd est quand même trash, j’étais ravie de constater que certains évènements soient restés sur papier.
b)      Certains personnages sont plus profonds (psychologiquement parlant n’y voyez rien de pornographique)
c)        Finalement, le fait d’avoir deux versions de la même histoire nous offre deux fois plus de Walking Dead.

2/ Les zombies sont beaux
Oh oui qu’ils sont beaux ces zombies ! Les maquillages sont impeccables et les effets spéciaux sont réussis, grâce à quoi nous avons eu droit à la superbe scène avec la célèbre « bicycle girl » (maquillage dont je vous invite à visionner le making of). Les hordes sont souvent impressionnantes et puis chaque zombie a sa propre « personnalité » (si tant est qu’il en ait qu’une. (J’adore utiliser des expressions qui font croire que j’ai une licence de lettres)). Et puis les zombies morts aussi. Enfin, re-morts. Je veux parler en fait du moment où ils décèdent à nouveaux dans des conditions plus que brutales (découpés en deux, vidés, la boîte crânienne explosée, énucléés et parfois tout en même temps). Que du bonheur pour mes yeux amateurs de zonzons que j’aime d’amour (nous ferons abstraction du fait que cette déclaration me fait passer pour une psychopathe amatrice d’hémoglobine et de cervelle sur les murs. Ce qui est le cas.)


3/ Les vivants sont beaux aussi.

Je m’excuse par avance auprès de mon lectorat masculin, mais ce passage sera en mode groupie aux ovaires retournés.
Permettez-moi de mettre l’accent sur le côté testostérone de la série en citant un personnage qui m’a littéralement mis l’utérus à l’envers et nourris mes rêves de détails que je ne citerai pas ici sous peine d’interdire l’accès aux mineurs (j’ai terminé ma phrase vous pouvez respirer). Je parle bien entendu de Daryl Dixon, de son chopper, de son arbalète et de son corps de rêve. Mais MERCI d’avoir créé ce personnage et surtout d’avoir pris Norman Reedus pour le jouer. Si ce mec meurt, je ne regarde plus la série. Je vous préviens d’avance.

Bon, Rick n’est pas dégueulasse dans son genre mais je ne suis pas fan. Et puis Shane aussi, lorsqu’il s’est rasé le crâne je ne vous cache pas que j’ai failli être infidèle à Daryl. Je vous raconte pas la lutte hormonale. Finalement le scénario m'a aidé à jeter mon dévolu sur Daryl...

4/ La partie technique (mais pas chiante parce que c’est moi qui l’ait écrite) :
A une époque où les séries télés sont gouvernées par des bandes de super potes dans des cafés et des pouffes à talons (je ne parle pas de Carrie Bradshaw qui est ma grande prêtresse devant laquelle je pleure à genoux), c’était quand même couillu de sortir une série avec des zonzons à la campagne et des filles pas coiffées dedans, malgré la côte qu’ont nos amis décomposés ces temps-ci. C’est peut-être pour ça que la première saison n’a que 6 épisodes. La seconde se rattrapant largement –succès oblige- en nous offrant 13 épisodes de 45 minutes chacun. Respect. Format qui offre donc le loisir de passer sa soirée en compagnie de Daryl beaux zombies le tout dans une ambiance oppressante de fin du monde dans un endroit reclus des Etats-Unis où l’homme est un loup pour l’homme, mais pas que.

Côté b-o, ne nous leurrons pas chers lecteurs, elle est peu présente. A part le fameux thème du générique (fort réussi soit dit en passant), on a droit à deux trois musiques par-ci par-là, qui restent quand mêmes sympas.

5/ oui mais…
Parlons des choses qui fâchent. Enfin de la chose qui m’a fâchée : le rythme de la série. Je dirais même plus : la lenteur. L’action est lente, mais leeeeente ! Je vais pas vous spoiler la série pour ceux qui ne l’auraient pas terminée  ou même vue, mais par rapport à la bd, où j’ai trouvé que tout s’enchaînait rapidement et dans laquelle on vit tellement d’évènements et on visite tellement de lieu, j’avais l’impression d’être embourbée les deux pieds dans la terre avec un collier d’oreilles de zombies et d’écureuils morts autour du cou. Situation très confortable, donc.

Et puis un sujet sur lequel pas mal de monde est d’accord : le comportement plus que relou et bipolaire de Lori et de son fils Carl incapable de rester deux minutes en place. A-t-on vu une seule scène tragique sans entendre en fond « daaaaad ? », de la part d’un Carl qui est partout sauf où sa mère le croit. Les gosses… après on s’étonne que je ne puisse pas les saquer.

dimanche 1 avril 2012

The Crow


Le film avec Tony Todd qui joue (encore) un mec chelou à lunettes dedans
Je change de titre car ça porte à confusion :

Le film avec Brandon Lee en tant qu’acteur principal mais aussi Tony Todd qui a un petit rôle de mec chelou à lunettes dedans.

Je sais, j’entends les plus puritains en terme de zomblard râler d’ici : The Crow n’est pas un film de zombies. Maaais, si je peux me permettre d’exposer les deux raisons pour lesquelles je publie quand même cet article sur mon blog :

1/ un type qui sort de son cercueil un an après sa mort mérite d’être au moins considéré comme un mort-vivant.

2/ Pour une fois que je peux parler d’un mec mort et beau comme un dieu, je ne vais pas m’en priver.

C’est l’histoire d’un couple qui se fait gratuitement assassiner par des voyous  le soir d’halloween et accessoirement la veille de leur mariage (sinon c’est pas drôle). Un an plus tard, le carnage étant toujours impuni et puisque personne n’a l’air de se bouger le frifri pour mettre tout ce beau monde au trou (à part une mini punk et un flic largué), Eric Draven est obligé de revenir d’entre les morts histoire de botter le cul de tous les vilains  lui-même.

J’avais vu ce film il y a fort longtemps et j’ai été ravie de retour l’univers des films gothiques des années 90, avec la bande son dark qui va bien et l’ambiance cimetière/pluie/cheveux dans les yeux. Ça m’a rappelé mon enfance bercée par ce genre de film, quand je lisais King en cachette à l’école. Voilà c’était la minute nostalgie. Merci d’avoir lu.

Bon, faut pas oublier que nous ne sommes pas dans un vrai film de zombies donc on n’est pas dans l’univers du vrai film de zombies : pas d’apocalypse, pas de déchirage de race et pas de cervelle sur les murs. Y’a bien un œil ou deux qui se trimballent par-là, mais on en reste là. L’amateur de fin du monde comme moi est quelque peu dépaysé dans cette ville où il pleut tout le temps et où les gens sont impitoyables (et ont de gros guns).

Bon pas besoin de préciser que j’étais hystérique quand j’ai vu Tony Todd ; en effet, pour une raison totalement inconnue ce type me met en joie et je l’aime (tout à fait platoniquement, hein).

Je ne sais pas trop comment boucler cet article alors je vais me contenter de donner l’argument principal de ce film :






lundi 26 mars 2012

La Meute

Le film avec Benjamin Biolay le fils à maman dedans.

Bon avant toute chose je dois préciser que je suis amoureuse de Benjamin Biolay, alors quand j’ai su qu’il avait tourné dans un film de zonzons, je me suis plus sentie et j’ai foncé direct. Je ferme la parenthèse que j’avais ouverte sans prévenir.
C’est l’histoire de Charlotte, une nana tête à claques qui conduit une voiture en bois en écoutant de la musique de camionneur, le tout en exhibant ses tatouages faits au BIC devant la caméra pour qu’on comprenne bien qu’elle est badass’.
Donc cette Charlotte, rôde sur les routes nationales de bled de pecnos, en bled de pecnos histoire de nous vend du rêve. Aimant l’amour de risque (badass’ bis), elle prend en stop un mec qui aurait assez d’huile dans les cheveux pour faire une vinaigrette et qui en plus tire une gueule de trois kilomètres. Le genre de type qui nous inspire confiance,  quoi.
Et c’est ainsi que commence un film qui parait bien long et bien sale, dans une ambiance bien glauque devant mon ennui bien persistant. Les zombies se font attendre !
Bon, je ne vais pas taper sur le film car bien d’autres avant moi l’ont déjà fait, même si j’ai trouvé des moments longs, pas mal d’incohérences, Biolay totalement mono-expressif (après tout c’est un chanteur). Le plus gros point négatif étant pour moi le son : d’une part j’ai trouvé la bande son pas poussée du slip, mais en plus je ne comprenais rien aux dialogues tellement certains acteurs mangent leurs mots (merci les sous-titres).
Il y a quand même quelques détails qui font que malgré tout, ce film est quand même à voir :
1/ Une Yolande Moreau qui joue très bien la vieille psychopathe un peu co-conne mais pas tant que ça en fait. Des répliques qui tuent, un look de Raymonde Bidochon très crédible (avec un tablier en côte de maille s’il vous plaît) et puis un goût prononcé pour la barbaque, tels sont les ingrédients d’un personnage complètement barré qui porte pratiquement le film sur ses épaules.
2/ Des zonzons assez particuliers, au look assez spécial avec leurs mandibules et leurs grosses têtes, ces anciens mineurs l’on visiblement en travers d’avoir été enterrés vivants. Une vraie scène de zonblards qui sortent de terre, ça faisait un bail que j’en avais pas vu.  Trop peu à l’écran et pas assez développés à mon goût, ces zombies auraient mérité un peu plus de place dans le film.
3/ Le petit garçon enveloppé dans le papier bulle qui se jette sur les murs et puis qui finit tabassé par un motard en arrière-plan. Je voudrais rendre hommage à ce gosse qui en a.
Bref : pas incontournable, pas indispensable, mais à voir quand même histoire de voir des zonzons à la française.