samedi 7 avril 2012

Survival of the Dead

Le film avec des zombies qui font du cheval dedans.
Attendu avec impatience (c’est le dernier film de Romero en date, quand même), j’ai pris mon mal en patience avant de pouvoir  le voir, car un amateur de film de zonzons se doit d’être économe s’il veut pouvoir se satisfaire régulièrement.
Je vais me reconvertir dans la création de proverbes et autres mantras, moi.
Pas vraiment une suite, plutôt un « ça se passe en même temps que » le film de Roro précédent, Diary of the Dead. Toujours le même topo : les morts sont vivants et c’est la merde internationale. Même recette que les précédents,  on suit un petit groupe de survivants dans un environnement clos infesté de zomblards où le but du jeu est de sortir vivant sans être mort avant (sinon ça compte pas).
Nous sommes donc avec des militaires qui ont déserté et qui essayent tant bien que mal de survivre à coups de guns et de gros mots, le hasard voulant qu’ils atterrissent dans une île pas tellement paradisiaque, habitée par des gens pas très ouverts à la communication et au partage.
Entre nous, ce film m’a fortement rappelé Dawn of The Dead, par le même réal, à cause de plusieurs points précis :
-          Des personnages essentiellement masculins (trois nanas : deux fois la même et une lesbienne)
-          La question qui tue : est-ce que les zombies retrouvent leurs automatismes d’avant (question posée dans presque tous les films de Romero)
-          Le zombie qui est un peu moins con que les autres, mais qui prouve à la fin qu’un zombie est un zombie (Bub vs la jumelle)
-          Un leader complètement à la ramasse (Joseph Pilato, je veux tes enfants)
-         Et le personnage principal féminin est juste le sosie autant physiquement que psychologiquement de la (seule) nana de Dawn.
On va faire semblant de ne pas remarquer que je suis incapable de nommer un seul des personnages. Merci.
« Mais toi,  La Bizonne, qu’en as-tu pensé ? » vous demandez-vous. Et vous avez raison de questionner car j’ai des choses à dire !
La première chose qui m’a interloquée, qui m’a choquée même et attention c’est un spoiler : La zombie mange son cheval quoi. Son beau cheval étalon noir prince des ténèbres que je rêvais d’avoir le même quand j’avais 8 ans ! Et après le cheval est dévoré, ce qui est filmé de la même façon que la scène de Walking Dead TIENS DONC. Et puis pourquoi elle l’a pas boulotté avant l’autre gourde ?
Après j’ai pas compris pourquoi le vieux voulait garder les zonzons. Et puis j’ai pas compris le pourquoi du comment des militaires et pourquoi on a eu droit à une scène gratuite de nana qui se touche le frifri. De toutes manières j’étais pas super attentive, j’ai décroché à certains endroits, notamment pour me demander comment j’allais m’habiller le lendemain (comme quoi le film m’a passionnée).
Bref, je sais pas si c’est de la déception ou de la nostalgie.

6 commentaires:

  1. alors comment tu t'es habillées le lendemain ? ;-)
    mais oui, pour ce film, il faut oublier que ca vient de Romero pour l'apprécier à sa juste valeure. C'est pas un chef d'oeuvre, juste une série B sympatoche.

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  2. Exactement,oublions Romero(que j'ai cru voir en zombie mais j'ai dû me méprendre), rien ne vaut un film moyen pour revoir les grands classiques !

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  3. nan mais tu as raison, il joue bien un zombie dans mon souvenir

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    1. HA ! Je me disais bien que j'avais pas la berlu !

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  4. Effectivement pas un chef d'oeuvre...

    Mais Romero lui-même dit avoir fait ce film "à la légère" pour son propre plaisir et que c'est une comédie et qu'il espère qu'on va rire...

    Je dit ça parce que (et j'espère vous faire au moins un peu morver) je l'ai vu en avant première avec Mr Romero sur place.

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    1. Je conaissais pas l'expression, mais effectivement, tu me fais morver !

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